Sur quels
critères faire son choix ? Comment
ne pas se faire avoir ?
Initiation
à l’Hydrogène : Attention, parce que votre
méconnaissance de ce domaine et votre
crédulité peuvent faire de vous des victimes
potentielles, notre devoir reste aussi de
vous guider utilement.
Pour faire votre choix entre un procédé
réaliste et exploitable, et une pâle copie
très risquée, car le plus souvent incomplète
(non maîtrisée et non sécurisée), ou la
proposition d’un illuminé ou de tout
affabulateur potentiel, il vous suffira
juste d’analyser les quelques paramètres
proposés ici, en 10 points essentiels,
permettant un comparatif éclairé : (Utopiatech accepte d’être comparé avec ce
qui reste comparable !)
1 / Le procédé est-il opérationnel sur
véhicule, et si non POURQUOI ? Une garantie
éventuelle ’’satisfait ou remboursé’’
est-elle proposée avec le système ?
2 / Quelle quantité de gaz par Watt heure
consommé le générateur est capable de
produire (à comparer avec H2O Utopia
Technology). Si la consommation en courant
est trop importante par rapport à la
quantité de gaz produit, le générateur n’a
aucun intérêt, car il génèrera trop
d’échauffements. C’est le critère majeur !
Actuellement le générateur H2UT30 reste le
premier générateur au monde offrant un
rendement de 3 à 4 Watts heure consommé par
litre de gaz produit, parmi tous les
générateurs répertoriés sur le marché
mondial, lorsque tous les générateurs
concurrents en sont encore pour le plus
grand nombre entre 15 et 30 Watts heure
consommés par litre de gaz produit .
3 / Quel est le débit global par minute du
générateur (En dessous de 35 litres par
heure pour 8 à 10 Ampères consommé le
produit a très peu d’intérêt) ? Tout
fabricant a le devoir d’indiquer en clair le
débit mesurable du gaz produit par son
générateur. La gamme des générateurs H2O Utopia Technology se situe, en utilisation
embarquée, entre 0,8 litre par minute à 5
litres par minute (Soit 50 litres à 300
litres par heure / Consommation en eau : 30
à 33 millilitres par heure à 160 à 200
millilitres par heure). Par exemple, si
un produit concurrent, doté d’un assécheur
éliminant la vapeur diffuse, indique sur une
fiche technique une production théorique de
0,8 litre de gaz par minute, si sa
consommation en eau indiquée reste de 1
litre d’eau pour 80 heures de
fonctionnement, sa production réelle en gaz
devra être calculée sur la base de 1 litre
d’eau – 30 % dispersés en vapeur diffuse
durant ces 80 heures de fonctionnement (pour
un bon électrolyseur), à diviser par 80 h
pour connaître la quantité réelle d’eau
dissociée en gaz durant une heure. Sachant
que un litre d’eau se dissocie en 1850
litres de gaz, cet exemple indiquera 1850
litres de gaz x 0,7 litre d’eau / 80 heures
= 16,18 litres de gaz à l’heure, soit 0,27
litres de gaz par minute (et non 0,8 litre
comme indiqué !). Ceci explique un des
pièges possibles réservés aux non initiés …
4 / Comment la production de gaz est-elle
déclenchée et par quels moyens est-elle
sécurisée ? Comment sont gérés les niveaux
d’eau ? Comment sont gérés les courants,
les échauffements éventuels de
l’électronique ? Comment sont gérés les
échauffements de la Cuve en équipement
embarqué ? Comment est quantifiée et
sécurisée l’eau consommée ? Ces points sont
essentiels !
5 / Est-ce que le générateur subit des
emballements thermiques ? Combien de temps
peut-il fonctionner sans perte de débit, sur
une paillasse de laboratoire, et sans flux
de refroidissement, avant d’atteindre une
température inacceptable et sa température
critique de fonctionnement ? 1 heure ?
2 heures ? 4 heures ? 5 heures ? 6 heures ?
8 heures ? ou plus ? Ce critère reste un
point fondamental, car il détermine la
sécurité du produit, sa longévité et sa
qualité technologique.
6 / Est-ce que le générateur consomme autre
chose que de l’eau ? Par exemple des
éléments consommables comme le carbone,
difficile à approvisionner et qui rendraient
le procédé utopique et non réaliste ? (des
tubes de carbone à 300 Euros pièces,
consommés régulièrement à chaque trajet, en
feraient le moteur le plus coûteux au
kilomètre parcouru!). Utopiatech n’utilise
uniquement que de l’eau pure, peu coûteuse
et disponible partout.
7 / Est-ce que le générateur fabrique ou non
rapidement des boues ou des résidus
d’électrolyse ? Ou reste-t-il propre entre
chaque appoint d’eau ? De cette réponse
dépend la viabilité du système proposé et sa
durée de vie. Un générateur qui crée de la
boue et des dépôts bruns restera un système
amateur, non commercialisable, qui
consommera ses électrodes et dont la
réaction s’atténuera dans le temps.
8 / Est-ce que la concentration en
électrolyte est élevée ? Par comparaison le
Procédé H2O Utopia Technology ne dépasse pas
1 à 2 %, lorsque la concurrence en matière
d’électrolyseurs professionnels reste encore
à 30 % minimum d’électrolyte agressif, ce
qui est aussi un point sécuritaire
primordial. Comment est géré et analysé
l’équilibre de cette concentration ? En tant
qu’électrolyseur professionnel, seule la
technologie développée par Utopiatech permet
aujourd’hui de fonctionner uniquement à
l’eau du robinet, sans apport d’électrolyte,
cependant, parce que ce choix n’est pas
réaliste en terme de gestion fine des
paramètres électrolytiques, de stabilité et
de fiabilité, ce choix n’a pas été retenu.
Parce qu’une eau du robinet contient
naturellement des électrolytes, mais pas
obligatoirement les bons et aussi le plus
souvent du chlore, du calcaire … nous
préférons la reconstituer à partir d’une eau
pure, en y intégrant les éléments de notre
choix : l’électrolyseur ne consommera que
l’eau, alors que les éléments ioniques
stables ajoutés resteront au cœur du
réacteur. A noter qu’un mauvais
électrolyseur, non régulé, possédant un
piètre rendement, consommera par évaporation
une partie de son électrolyte (Ceci
explique aussi la présence de filtre
d’assèchement en sortie d’électrolyseur).
Un électrolyte étant par nature une base ou
un acide ayant une agressivité potentielle
sur les parties métalliques du moteur, ce
point représente un critère de choix non
négligeable dans la sélection d’un
générateur de gaz, pour préserver la bonne
santé de vos moteurs !
9 / Est-ce que malgré toutes ses sécurités
indispensables le générateur reste simple à
câbler ? Ou nécessite-t-il un câblage
complexe, avec de nombreux fils à raccorder
pour gérer, niveaux, températures,
concentration, courant, qualité de l’eau
? Est-ce que le générateur et son boîtier
de contrôle restent d’un encombrement
modeste ? A noter que de nombreux
générateurs proposés n’ont aucune gestion de
niveau d’eau, ni aucune régulation en
température, ce qui abaisse la qualité et la
sécurité, mais aussi les coûts.
10 / Est-ce que cette technologie a déjà été
montée en permanence comme système embarqué
sur un véhicule ? Quel est le recul et
éventuellement l’expérience mondiale connue
actuellement sur ces principes en
application sécurisée ?
Voici énumérés 10 points essentiels vous
permettant de suivre les évolutions dans ces
domaines et vous permettant d’y voir plus
clair, à travers la surenchère honnête ou
malhonnête qui vous sera proposée. En
matière de Générateur de Gaz embarqué, il
serait irresponsable, vis à vis de la
profession et surtout des utilisateurs
potentiels, en quête d’économies et de
systèmes Anti-Pollution de laisser croire à
des solutions miracles, non prouvées sur
route, non abouties et irréalistes, pouvant
inciter un bricoleur non initié à prendre
des risques insensés.
Le procédé H2O Utopia
Technology offre en ce sens une sécurité
absolue : Il fournit uniquement du Gaz pur
et non pas de l’eau, ni de la vapeur d’eau.
Parce que le contexte actuel incite trop
d’utilisateurs non initiés à croire en
n’importe quoi, et que de nombreuses
personnes pourraient être tentées de
détourner la voie réaliste que nous avons
choisie, et cette brèche entrouverte, pour
surenchérir et proposer ’’Monts et
Merveilles’’, même si cela reste sans effet
ou inapplicable en utilisation permanente
sur des véhicules. Chacun devra donc rester
très vigilant et ne pas verser dans
l’irrationnel, en pensant acheter le schéma
du siècle, souvent non sécurisé et non
applicable sur un véhicule. Les plans du
Moteur à Eau existent même sur Internet, et
ils sont gratuits. Dommage qu’ils ne
marchent pas ! Il faut penser avant tout à
la Planète, et faire en sorte que des
technologies émergeantes et utiles ne soient
pas trop vite entraînées en disgrâce, voire
un jour interdites, par la faute de gens
irresponsables voulant profiter de cette
fenêtre ouverte sur un domaine aussi
sensible.
Parce que manipuler de
l’hydrogène n’est pas un geste anodin, cette
technologie ne pourra se vulgariser sans
risque, ceci indiquant que si nous ne
voulons pas nous diriger vers des
réglementations trop contraignantes, les
voies professionnelles privilégiant des
tests systématiques de sécurité pour chaque
machine devront être encouragées. Et parce
qu’une machine à hydrogène performante et
sécuritaire restera toujours un produit très
complexe à réaliser, il serait illusoire de
prétendre que de tels produits pourraient un
jour être réalisés par chacun ( un
générateur nécessite près de 100 pièces
usinées de haute précision et une
électronique programmable robuste ). C’est
pourquoi, au regard des urgences
planétaires, Il faut que de telles
technologies puissent maintenant être
industrialisées et proposées dans tous les
pays de la Terre, pour réussir à panser les
plaies de la Planète .
Aujourd’hui, seule l’Assistance Hydrogène,
comme apport complémentaire de nos
carburants habituels, a fait ses preuves sur
la base de millions de kilomètres parcourus.
Parce que nous restons sur la base d’un
apport modéré en gaz, les dispositifs
actuellement commercialisés et munis de
protections ont tous démontrés qu’ils
n’affectaient en rien la durée de vie
habituelle des moteurs, mais au contraire
favorisaient une diminution des coûts
d’entretien mécanique et restaient
favorables à une augmentation de la
longévité des moteurs.
En revanche, il est
reconnu que les mauvais dispositifs, non
sécurisés et non asservis, générant des
échauffements et utilisant de forts taux
d’électrolytes pouvaient entraîner des
risques de dégradation. Voilà une partie
des vraies questions à se poser pour faire
un véritable choix comparatif, et être sûr
d’avoir un vrai produit professionnel
garantissant votre sécurité. Utopiatech se
différencie de ses concurrents par les
critères suivants : Un très faible taux
d’électrolyte, une plus basse température ,
et le plus fort taux de gaz produit par
rapport à la quantité d’énergie prélevée sur
le véhicule (sans oublier les sécurités, la
gestion d’eau intégrée)
Ce document permettra à chacun de mieux
comprendre les pièges éventuels de ces
nouvelles technologies et de faire son
choix, sur la base de critères techniques
objectifs .
Cliquez ici pour télécharger ce document
au format pdf
Voir également le document
"Électrolyseur basse concentration"